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Les mortalités hivernales d'abeilles

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Mortalités des abeilles fin d'année 2017 et début d'année 2018


Je n'ai pas vu de ruche morte à l'hiver 2017/2018 ou il y avait du miel pour la consommation des abeilles en hiver. Je parle de bon miel pour alimenter les abeilles, bien placé dans les cadres ou dans la ruche. 4 apiculteurs révoltés par mes dires sont venu chez moi avec leurs ruches mortes : même constat beaucoup de miel, "abeilles disparues" (mortes de faim, parties des ruches). Ils ont découvert avec mon analyse le Mauvais Miel qui ne sert à rien aux abeilles pour s'alimenter dans les ruches et qui plus est les bloque. Donc la responsabilité des apiculteurs est engagée concernant les ruches pleines de miel qui sont sans abeilles au printemps 2018..

Mes abeilles, c'est la même chose à la différence que je le savais en octobre 2017, mes clients ont reçus mon alerte du 02/11/2017. J'étais loin d'imaginer un tel taux de mortalité, néanmoins je pensais pas moins de 50 à 60 % pour mon cas. A l'arrivée, je suis à 80 %. Ensuite un malheur n'arrive pas forcément seul, trois martres ont détruit onze ruchettes en décembre. Elles ont été capturées et éloignées sous plan autorisé par la Préfecture. Éloignées cela veut dire non tuées, envoyées en voyage d'agrément.

Je savais tout l'été 2017 que les abeilles n'allaient pas bien. Ne nombreuses indications m'avaient été rapportées par des correspondants apicoles. Des observations personnelles étaient inquiétantes notamment sur les essaims créés. Je ne produit pas de miel, seulement des essaims et des reines.
Cependant je n'ai pas envisagé un seul instant que cela allait finir en mauvais miel destructeur des colonies dont je connaissais les ravages identifiés formellement en 2014.
Les apiculteurs disent : "ma colonies était forte à l'automne, au printemps, il n'y a plus d'abeille dans la ruche alors qu'elle est pleine de miel". En tout cas c'est ce qu'ils voient quand ils regardent les cadres des colonies mortes.
Erreur de "biologie" apicole, la ruche est bien pleine de miel, néanmoins ce dernier était soit du mauvais miel qui bloque tout déplacement des abeilles, ou du bon miel inaccessible aux abeilles en hiver.

Il me faudrait beaucoup de temps pour développer le sujet du mauvais miel. Il est dramatique en hiver et très gênant pour le développement des abeilles au printemps ou en été. Le fichier joint est assez caractéristique et courant aux mortalités 2017/2018 en Périgord Noir(et ailleurs). La partie de mauvais miel enlevée sur le fichier joint constitue une ligne infranchissable aux abeilles en hiver. En été cela devient une surface de cadre inutile qui ne peut être utilisé. Il reste un bout de MM à droite de la photo en haut de la découpe pour montrer à quoi cela ressemble. La colonie d'où à été sorti ce cadre était végétative au 12 avril, elle se relève de ses misères hivernales très lentement. les abeilles "comblent" les parties où le mauvais miel a été supprimé par de belles cires bien blanches.

 Donc le miel à l'extérieur de la partie couvain du fichier joint n'est pas accessible aux abeilles hivernées. Certaines colonies n'avaient pratiquement que du MM. De là, découle la disparition des abeilles qui vraisemblablement ont évalué ne plus pouvoir rester dans la ruche sans aucune provision pour leur consommation. Il est aussi possible qu'elles soient sortie pour essayer de se nourrir par des températures bien trop basses ; elles ne sont pas revenues à la ruche car le froid les aura mise en hypothermie et donc tuées.
Évidement, je ne connais pas les raisons de ce mauvais miel, d'où il provient, comment a t il été traité par les abeilles. Il est possible que la cause soit très évidente. Je redoute que vu le tapage fait par les apiculteurs sur les mortalités (les bretons sur le routes), qu'aucune solution ne puissent être envisagée, car les causes annoncées sont celles de partisans apicole de la vieille garde. Il y a trop longtemps qu'ils sont apiculteurs, le "copier/coller" de ce qu'ils ont fait avec succès pendant 40 ans ne "colle" plus aujourd'hui. Les apiculteurs concernant la mort des abeilles en hiver 2017/2018 n'ont pas envisagé autres choses que des insecticides pour expliquer la mort de leurs abeilles. Eux ils ont tout bien fait donc c'est la faute aux autres.

Ceux qui connaissent bien la biologie de l'abeille ont tout compris des mortalités avec les vidéos présentées sur Youtube qui complètent le sujet. Le mauvais miel présent au vidéos est la cause de la mort massive des abeilles en 2017/2018. Ne pas connaître suffisamment un sujet n'est pas une infamie en soit, mais étaler son incurie aux yeux des autres est une toute autre chose qui confirme un manque de connaissance cruel du sujet. Le monde des abeilles est sinistré de par la faute de ses responsables dit "syndicaux" beaucoup plus que par les insecticides eux même. En 2015, je me suis heurté à un refus du syndicat de diligenter une recherche qui aurait permis de n'être pas sans solution en 2017. Les responsables apicoles doivent aller se cacher, ils font de l'ombre aux abeilles. Je ne vous oubli pas, je pense bien à vous et je suis révolté, révulsé par les propos erronés des responsables apicoles destinés à tromper le public. Donc aucune décision ne peut être prise pour aider les abeilles à voler car les données apicoles "remontants" aux Ministères de l'État français sont erronées. Au final, le fait que aucune analyse puise être faite au niveau sanitaire par l'État (ancienne DSV) est une aubaine qui permettra aux responsable apicoles de continuer à berner l'opinion public et jouer sur l'émotion et l'indignation de ceux qui n'ont aucune données sur l'apiculture.

Néanmoins ci dessous une liste des années où le MM a été présent dans mes ruches et fait d'importants ravages avec 80 % de pertes en 2017 (plus les martres) :
 - 2012 (avant, je ne savais pas lire les cadres des ruches)
 - 2013
 - 2014
 - 2017.
Les deux années où il a été absent (le MM), les mortalités étaient en très forte chute : moins de 10 %. Suite à l'année 2014 assez mauvaise en taux de mortalités, le syndicat départemental apicole à refusé de prendre en charges 32 € (aujourd'hui, c'est 83 €) pour faire analyser ce mauvais miel. Cela aurai permis d'informer les adhérents du syndicat et de se préparer à un éventuel retour de ce MM (qui a décimé les colonies à l'hiver 2017/2018 partout en France). Malgré tout il reste au milieu des ces mortalités massives des apiculteurs dont les pertes sont insignifiantes. La diversité des philosophies apicoles à fait la différence.
Les années 2015 et 2016 ont été aussi très dommageables, car elles ont été faciles pour les abeilles et aussi pour les apiculteurs. J'ai constaté chez deux apiculteurs un relâchement important (et peut être fatal) de l'attention portée aux abeilles. Pour mon cas personnel, ces deux années ont été trop porteuses de bons résultats. En 2017, année où la disette à régné pour les abeilles, j'ai malgré tout continué en progression : mon erreur fatale. 22 souches ont été comme tous les ans divisées début septembre, tout était mort fin octobre , souches et divisions (44). Habituellement ce sont les meilleures colonies l'année suivante.
Il est possible d'aider les abeilles, mais pas de les alimenter en permanence. Ce sont à 50 % de tous petits essaims constitués mi septembre sans provisions, donc sans MM qui se sont sauvés haut la main cet hiver. Ces essaims ont été alimentés tout l'hiver avec des nourrisseurs appropriés car ils étaient sans réserve dans les cadres.
Les insecticides sont responsables de dommages collatéraux graves dont le fait que plus personne n'a de réflexion sur tout autres causes, tout le monde se vautre sur les insecticides, et la réalité est omise. Rien d'autre n'est hélas envisagé pour sortir du marasme, comme par exemple la connaissance des pratiques apicoles innovantes du 21e siècle.

Au milieu de ces désastres, des apiculteurs n'ont pratiquement pas de pertes hivernales ou si peu. Cela prouve s'il en était besoin que les insecticides ne sont pas à incriminer cette fois çi. Le mauvais miel n'est pas ou si peu présent dans les ruches qui ont toujours leurs abeilles y compris chez moi au printemps 2018. Donc il faut chercher dans ce qu'il convient de désigner les pratiques et environnement apicoles afin de découvrir d'où provient, comment s'enclenche ce processus de mauvais miel. Pour une fois nos chercheurs devraient décocher la case "insecticides" et chercher la source de ce Mauvais Miel.

Contre toute attente, des essaims arrivent depuis début mai dans les ruches dont les cadres sont restés sur place. Ces derniers seraient selon les responsables des syndicats apicoles de la Dordogne intoxiqués par les semences enrobées et les insecticides agricoles. Certains apiculteurs ont fait brûler les cadres et passé les ruches à l'huile de lin, puis remisées (qu'ils disent) : qu'ont ils à cacher pour faire disparaître si vite les traces des mortalités. Un paradoxe : d'où viennent ces essaims alors que toutes les ruches sont pleines de miel et sans abeilles. 17 mortes sur 17 et 12 mortes sur 12 sur une vidéo d'un apiculteur et son voisin en bordure de vallée Vézère.

L'interdiction des insecticides va permettre aux syndicats apicoles de sabler le Champagne, les nouveaux adhérents vont affluer. Ainsi, il n'y a rien à mettre en place pour réduire les mortalités, l'Europe des technocrates de Bruxelles sauve la mise aux apiculteurs.
"les multinationales de l’agrochimie qui viennent de prendre ces jours-ci un bon premier revers des autorités européennes. Que dites-vous de ça !?", m'écrit M. le Président des responsables apicoles de Dordogne. Ce dernier va dans le sens de ce que cherchent les apiculteurs : des os à ronger.

Toute une histoire qui passera peut être inaperçue, mal interprétée ou simplement ignorée. Peu importe il y aura au minima quelques personnes qui auront lu ma missive sur l'écran de leur ordinateur, Ce sera ma bonne action de la journée : dire ce que personne ne peut envisager par manque de connaissance de la biologie de l'abeille qui se décline à 40° pour celles qui chauffent la grappe, et 34° pour celles qui sont au chaud. Donc les abeilles d'hiver n'avaient pas de solution pour d'aller se nourrir au bon miel, c'est aussi simple que cela : d'où vraisemblablement la disparition massive de ces dernières. Au vu d'une dernière ruche ouverte chez un apiculteur le 02/05/2017, je n'ai aucun doute sur la famine de l'hiver 2017/2018. Sont aussi à noter, quelques cas de mortalités habituelles hivernales. . . il va sans dire.

© Christian Ceyral


Découpe de mauvais miel, afin de libérer l'ensemble de la surface de ce cadres pour la saison 2018

Mise à jour après avoir visionné la "marche mortuaire" des apiculteurs Bretons. Dix sept vélos comptés au départ, 9 un peu plus loin, puis trois sur une vidéo !!. Dit par un manifestant (première vidéo) qui harangue la "foule" dans la vidéo : un scientifique de l'INRA affirmait que les ruches en Bretagne étaient mortes pour une bonne part parce qu'elles n'avaient pas à manger. Je confirme ce qu'a dit ce scientifique de l'INRA, c'est bien le cas des mortalités que j'ai constaté en Dordogne. Des ruches pleines de miel selon les constatations des apiculteurs qui ne savent pas du tout évaluer le miel de consommation pour les abeilles de celui qu'elles ne peuvent pas consommer. Erreur fatale et mortuaire.

Pas d'abeilles, ruches pleines de miel. Bien sûr, que du MM bloquant tout et du bon miel trop loin du lieu de vie des abeilles en hiver en zones trop froides pour elles.

© Christian Ceyral 

D'où viennent ces mortalités ?


Les mortalités hivernales ne sont pas bien comprises. Il arrive qu'une véritable barrière (zone froide) empêche les abeilles d'accéder au miel qu'elles peuvent consommer. La biologie de l'abeilles a deux paramètres qui doivent être pris en compte en ce qui concerne les mortalités hivernales : 
  40° celles qui chauffent
  34° celles qui sont chauffées. 
En hiver une abeille ne peut pas vivre hors de sa grappe. Ses sorties de la ruche avec une hausse de température seront rares.

La mortalité des abeilles devient massive dés lors que par manque d'observation, une limite base en nombre d'abeilles n'est pas immédiatement prise en compte par l'apiculteur. 91%  d'entre eux (de 1 à 150 ruches) ne savent que faire pour maintenir le nombre de leurs ruches d'une année sur l'autre. Bon nombre de personnes qui ont quelques ruches les voient toutes mourir sans savoir que faire.
Les 9% restants, eux ils savent, c'est leur travail de chaque jour, c'est avec les abeilles qu'ils nourrissent leur famille.

Les frelons à pattes jaunes tout comme la teigne n'ont jamais détruit une colonie saine. Connaître la biologie de l'abeille permet de ne pas faire cette erreur qui consiste à dire que le frelon à détruit "x" ruches
.
 

L'abeille ne disparaîtra que quand l'homme ne s'occupera plus assez bien d'elle : c'est déjà le cas.

Copyright 2017 France-Services informations légales, crée le : 10/05/2018 Mise à jour le : 14/05/2018

 - la pointe gauche est la bascule du siècle. Vers le bas le précédent siècle, et vers le haut l'actuel siècle où une aire nouvelle s'ouvre aux abeilles  

http://vimeo.com/3327487

« Avant 1995, on produisait encore 32 à 33 000 tonnes de miel par an. Ça a été le début du déclin, jusqu’à 10 000 tonnes en 2014 », raconte Henri Clément de l’UNAF. Il n'a pas pensé à parler (simple oubli) du tonnage 2015 : 25 000 tonnes dû à une météo devenue normale.