Plantation de châtaigniers modernes(3) 

Quelle est la surface
butinée par une ruche ?

 

Le : 14/11/2018 © Christian Ceyral



Les châtaigniers

Greffons C.sativa mc




Portes greffes Marsol

Châtaignes en liberté

Projet d'une plantation

Conservation des châtaignes

Génération châtaignes

Créez votre variété

Maladie de l'encre

Maladie des chancres

Dégâts du gibier






Le Cynips du châtaignier

Contrôle présence
des Torymus


Élevage des Torymus

Quelques arbres magnifiques 










Nos abeilles

Des essaims éducatifs à 60 €


 


Production de châtaignes et marrons
De 550 000 (1) tonnes en 1850 à +/- 10 000 tonnes !
Le miroir aux alouettes ?? qui sait !!

Il n'est question ici que de châtaignes non cloisonnées nommées "marron" par les parisiens et les auvergnats grilleurs de marrons à Paris. Chez nous, nous avons mangé dans notre jeune âge des centaines de kilos de marrons sans le savoir. 
Commercialement, à l'étiquetage, le terme de marron s'applique si moins de 12% des fruits sont cloisonnés. Au dessus de ce dernier taux, le terme de châtaignes est obligatoire. Suivant l'année la Bouche de Bétizac peut être à plus de 12% de fruits cloisonnés.
La production de châtaigne en France n'a cessé de diminuer au cours des siècles précédents. Aujourd'hui nous assistons à un engouement nouveau et surtout financier de ce fruit ô combien délicieux quel que soit la recette employée. Frais, en conserve ou encore beaucoup transformé en farine. 
Dame souris sur ses pattes arrière observe l'arrivée de cette manne pour sa famille. Quand à Jeannot Lapin, ou encore la laie, ne sont pas moins admiratifs. De voir toutes ces jeunes pousses, les cervidés sont perplexes : de quoi brouter, marquer sont territoire et atténuer une démangeaison.
Des castanéiculteurs sont arrivés sur le marché. Ils se "volent" les plants, à qui arrivera à obtenir sa commande de plants avant les autres. Cela se décline souvent en commandes payées à l'avance pour l'année suivante. C'est avant tout bien souvent des personnes âgées qui sont très pressées de ramasser des châtaignes vu leur âge avancé. Et pour cause, seuls les premiers partis feront un bon investissement, et de plus le temps qui passe les presse encore plus. 
Pour une très grande partie d'eux, Internet n'est pas leur tasse de thé. 
Peut importe tout ce qui gravite à coté voire même au milieu des châtaigniers, il faut planter au plus vite. Entre plants issus de boutures, plants invitro, plants produits à partir d'une châtaigne, greffés ou non, c'est la course. Il y a bien un nouveau papillon qui fait des galles (l'info est erronée), peut importe il faut planter. Castanea est un châtaignier donc plantons du Castanea, heu ? au fait Marigoule ou Bouche de Bétizac ? : les deux mon Général.
Récolte irrigation et fertilisation des plantations :
Pas mal de personnes bientôt âgées plantent entre 1 et 2 ha. Bien souvent ceux qui plantent actuellement disent avoir le temps pour se pencher sur la méthode de récolte. De même la commercialisation n'est pas envisagée. L'irrigation bien que, indispensable pour démarrer des jeunes plants n'est pas toujours pensée avant la plantation. C'est les
paramètres ci dessus en autres qui délimitent l'écartement entre les arbres, la, ou les variétés choisies. La pollinisation se fera bien sans arbres "mâles", des taillis de châtaigniers ne sont  pas très loin. Restera la solution du drone en cas de besoin.
Les châtaigniers ça pousse tout seul : 
Depuis la nuit des temps pensent ils. Vrai, mais Marigoule, Bouche de Bétizac et tous les autres nouveaux hybrides choqués par une pollinisation contrôlée virulente et rigoureuse échappent à cette image ancestrale.
C'est le moment de planter, les plants sont enfin arrivés. Pelles, pioches et piquets marqueurs sont de sortie, famille et amis sont là pour cet évènement grandiose. Le "petiou" dans les bras de la grand mère observe toute cette agitation. Les chiens aboient et courent en ronds autour du groupe comprenant qu'une nouveauté s'installe.
Le début des ennuis :
Les soucis commencent vite, ils ne sont plus très loin, ils sont de tous genres. Le chevreuil a déjà pris ses repères, la peau de jeunes tiges de châtaigniers c'est merveilleux !. Jeannot Lapin lui ne se contentera pas de grignoter l'écorce au ras du sol, il se lèvera sur ses pattes arrières pour brouter plus haut jusqu'au niveau ou commence le frottis du chevreuil. Les laies vont "nicher" tout près de cette nouvelle source d'alimentation automnale. Que nous réserve dame météo cet été. La végétation alentour pousse partout, le glyphosate la pioche ou le girobroyeur ?  L'arrosage va devoir être mis en priorité. Déjà, des chancres vont apparaîtrent, il va falloir les soigner sans délai. Mauvais présage, des feuilles jaunissent bien avant l'heure. Les dépenses fusent de tous cotés, pour déjà lutter contre ces ravageurs de tous genres et tout ceux qui vont venir sans demander leur accréditation. Pour un début c'est déjà pas si mal.
Et les jeunes !! deviennent ils castanéiculteurs ?
C'est comme chez les apiculteurs, quelques jeunes se lancent dans l'activité à titre professionnel. A moins d'avoir déjà une châtaigneraie de famille, c'est long d'attendre l'arrivée des premiers revenus. Créer une plantation avec une forte densité assure rapidement de gros rendements (400 plans /ha). Les plants coûtent chers, idéalement il faut démarrer une petite surface et profiter "des vides" pour produire des plants directs sur racines ou des portes greffes. 2 000 portes greffes ou plants permettent d'implanter 20 ha (10x10). 
400 plants permettent d'implanter 1 ha (5x5). Ensuite progressivement il y aura la possibilité d'agrandir à 20 ha en 4/5 ans sans avoir à acheter ni de plant greffés ni de porte greffe. 
Enfin la récolte (2):
La méthode manuelle présente pas mal d'avantages. La qualité du ramassage est bonne, les fruits restent brillants, il ne reste pas de châtaignes après un passage. Des petits producteurs ramassent en famille leur petite production (2 à 4 tonnes). 
La méthode des filets économise les douleurs lombaires. Une petite "table" accompagne les ramasseurs. Sur cette dernière, les filets sont vidés, les châtaignes sont déboguées et triées à la main en se tenant debout.
Ensuite viennent divers matériels de la petite ébogueuse à poste fixe aux gros systèmes qui récoltent, déboguent, trient et calibrent 200 tonnes et plus par saison. 
Une machine ce n'est pas un robot. un robot travaille mieux et plus qu'un personne, une machine ce n'est qu'un outil qui est bien souvent loin de travailler aussi bien que l'homme.
Les actuelles ramasseuses de châtaignes ne ramassent pas tous les fruits, et cela n'est pas sans conséquence sur la qualité des châtaignes. Une cascade de châtaignes "oubliées" aux passages précédents se retrouvent dans les passages suivants : il y a trop longtemps qu'elles sont tombées, elles sont altérées. A chaque passage nouveau, il y a de plus en plus de châtaignes altérées qui n'ont pas été ramassées lors des précédents passages de la machine. Ces producteurs mécanisés pénalisent les petits producteurs qui n'ont pas cet effet boum rang de châtaignes oubliées, altérées, qui voit à tord leur cueillette refusé par les acheteurs en fin de saison. Un gros producteurs du Lot et Garonne a revendu sa machine Rousset et emploi des saisonniers.
Pour ne rien arranger, les castanéiculteurs ne consomment pas de châtaignes fraîches. Ils sont aux premières loges pour tester leur travail et l'adapter au marché. Facile, prendre dans chaque caisse palette de 20 à 50 châtaignes à l'aveugle. Ensuite de les mettre à griller au four (+/- demi heure à 240°). Déjà c'est un bonheur de manger des châtaignes grillées, qui plus est lorsque ce sont les nôtres, bien meilleures que celles du voisin.
La trancheuse chez les acheteurs dicte la qualité de la livraison, mais l'impacte n'est pas le même que les châtaignes non consommées restées au bord de l'assiette. Là est le vrai test qui va indiquer si la consommation de la châtaigne fraîche à de bonnes chances d'augmenter. La qualité des châtaignes n'est pas bonne, trop de déchets au bord de l'assiette. 2018 n'aura pas dérogé à ce manque de qualité. Pour augmenter la consommation du frais, il faut impérativement une qualité irréprochable. Une niche est ouverte pour de petites productions : à prendre d'assaut. La baisse des cours en 2018 risque fort de se poursuivre en 2019 ; serait elle le signe d'un marché qui cherche un équilibre pour progresser?. 
(9).
15/12/2018, nous avons "testé"une grilleuse de marrons sur le marché de Noël de Sarlat en Périgord Noir. 20 châtaignes non cloisonnées (+/- 120 au kg) grillées au feu du gaz au prix de 2.50 € (5). Les marrons étaient présentés et assaisonnés à l'encre dans un cornet constitué d'une page entière du journal de Sud Ouest du 31/08/2018 (8) : bonjour l'hygiène alimentaire !!. Sur 20 châtaignes non cloisonnées, 7 étaient altérées ou refusaient de se laisser éplucher. Une huitième avait très mauvais goût dû à une partie noire. Aucune n'était parasitée par le carpocapse. Mais quelles horreurs (ou quels crimes) ont bien pu commettre les castanéiculteurs pour être aussi mal lotis. Pour relancer l'habitude de consommer plus de châtaignes en France et ailleurs, il va falloir tout reprendre tout à la base. De la pratique culturale, aux variétés, portes greffes, densités, machine à ramasser et conservation de la récolte. Tout semble altéré, y compris les producteurs qui ne voient pas l'évolution de leurs investissements qui risquent de s'étioler. Faire le dos rond en espérant que cela va passer sans casser trop de bois peut aboutir à une grosse déception généralisée.  Déjà, il va falloir livrer des fruits irréprochables au départ des champs de châtaigniers.  La châtaigne c'est un double piège, elle est belle comme une princesse d'extérieur et complètement altérée à l'intérieur. Le consommateur pourra accepter deux peut être trois châtaignes altérées sur une vingtaine, pas plus. Planter, récolter, c'est facile, commercialiser des fruits non altérés sera le véritable challenge économique. C'est de cette dernière action que se décidera la pérennité et la rentabilité des plantations castanéicoles. Pour faire croître la consommation, il faut être attractif avec ses produits. Force est de constater que ce n'est pas le cas ni au marché de Noël de Sarlat, ni dans les supers marchés testés en saison. Les prix ont chuté entre 2017 et 2018 à la production. Il faut envisager une nouvelle baisse pour 2019. La sortie des frigos en fin d'année 2018 a été dramatique chez certains grossistes. Les nouveaux hybrides (+/- 1960) sont sans mauvais jeux de mots sur le gril. Néanmoins, il semble possible de faire meilleur jeu avec nos variétés anciennes qui ont une bien meilleure conservation et des calibres au niveau de la demande en châtaignes non cloisonnées à griller. A quoi bon avoir des variétés de grosses productions et de calibre 1 qui ne se conservent pas correctement ? 6
La châtaigne d'industrie est plus petite, c'est des calibres généralement au dessus de 100 châtaignes au kg. Son prix est très inférieur aux châtaignes vendues pour une consommation en frais.
Il en va de même pour les châtaignes à sécher pour la production de la farine. Ces variétés de châtaigniers sont moins exigeants, les châtaignes sont d'une meilleure conservation que leurs grandes  sœurs.
Si au 19e siècle les variétés de châtaigniers anciens qui produisaient 550 000 tonnes (1) de châtaignes en France n'avaient pas eu une bien meilleure qualité de conservation que les hybrides actuels modernes, cela aurait été des drames incommensurables : de grandes famines humaines et animales (4). Il reste dans nos campagnes des châtaigniers de plus 1.5 m de diamètre qui ont comparativement des durées de conservations des châtaignes très supérieures aux nouveaux hybrides. Elles ne sont pas cloisonnées et sont de calibre 2 (de 46 à 65 fruits au kg en 2018). De même précocité que Bouche de Bétizac, il est urgent de se pencher sur ces variétés anciennes. 
Les variétés de châtaignes hybrides nouvelles
(6e décennie du précédent siècle) ont des débuts d'altération très rapides soit 24 heures après la chute suivant les années
(6). Promouvoir la production castanéicole actuellement sans améliorer la qualité des châtaignes destinées au marché notamment du frais est une hérésie. Selon France Agrimer (fin octobre), cette année 2018, ce sera entre 40 et 50 % de châtaignes qui seront éliminées au dernier triage avant la fin de l'année, car impropres à la consommation. Prévision annoncées mi octobre 2018.
Dans le contexte actuel,
il n'y pas à se précipiter pour planter des châtaigniers, idéalement c'est de procéder sur plusieurs années en fonction des avancées en terme de la qualité récoltée. C'est cette dernière qui décidera de la progression de la consommation ou de sa régression sur la table des consommateurs. S'il n'est pas possible d'augmenter dans de fortes proportions la
qualité intrinsèque de la châtaigne, c'est un marché qui va très vite saturer. En 2018, avec 16 % de pourries et 18 % de carpocapse, certains petits producteurs sont découragés. C'est à dire qu'ils risquent de ne plus ramasser 10 châtaignes dont 4 qui ne seront pas payées. Ensuite à la sortie des frigos pour être vendues aux grilleurs de début décembre à mars, sur les 6 restantes, combien ne seront pas altérées ?.  

© Christian Ceyral

 

 

 

 

 

 

 
Il y a peu de châtaigniers greffés qui produisent en majorité des châtaignes cloisonnées. Ces variétés de sativa ont été oubliées. Elles peuvent présenter un excellent goût dû justement au fait qu'elles soit cloisonnées si elles sont grillées. 
Généralement les châtaignes non cloisonnées sont préférées, car leur usage est mixte : grillées ou blanchies, voire séchées pour la farine. Reste une qualité à ne pas négliger : la facilité d'épluchage.
 

Les fruits ne disparaîtront que quand l'homme ne s'occupera plus assez bien d'eux : c'est déjà le cas.

Copyright 2018 -  Christian Ceyral informations légales, crée le : 14/11/2018 Mise à jour le : 14/01/2019

 Castanéiculteur : le miroir aux retraités !!
©
Christian Ceyral

(1)

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Les chiffres des productions anciennes ne sont pas d'une grande rigueur. Ainsi divers quantités sont rapportées. Selon Ms Carrière et Viéles de Montpellier, 757 000 tonnes étaient récolté en 1886 en France. Toujours de même source, la production française était évaluée à 600 000 tonnes en 1941 en France. L'encre commençait déjà à faire d'importants dégâts. Finalement ce ne sera que 400 000 tonnes qui seront récoltées(2). 
(2)

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Beaucoup d'entre vous savent que pendant ces années de guerre, les propriétaires avaient obligation de déclarer à la Préfecture leur intention de récolter les châtaignes ainsi que tous les fruits. En absence de déclaration le Secrétariat d'État au Ravitaillement faisait procéder à la récolte à laquelle les propriétaires ne pouvaient s'opposer. Les Maires avaient cette charge. Dans la loi du 27 mai 1941 étaient aussi concerné par cette obligation les glands de chêne, les graines de frênes, les marrons du marronniers, tous les fruits, y compris les fruits sauvages et bien d'autres choses.
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La Plantation de châtaigniers modernes est à base de portes greffes et de variété de châtaignes ayant subit des hybridations violentes et uniques. Ces dernières ont été pratiquées avant et après 1960. Aucun mixage de diverses variétés qui assure une bonne génétique diverse tel que l'était nos anciennes variétés sativa. Tenez vous prêt à les accueillir ces dernières, elles arrivent.
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Le 21e siècle celui des merveilles avérées. Les guerres militaires intercontinentales sont pour l'instant éteintes. Les guérillas insidieuses sont au plus haut niveau entre les continents. Les guérilleros les plus actifs sont d'origine Asiatique. Ce sont des continents à ne pas fréquenter, ils sont gavés de mauvais insectes qui parasitent tout. Ces derniers se glissent dans les échanges commerciaux et font des ravages considérables à leur point de chute.
 - frelon à pattes jaunes
 - la pyrale du buis
 - le Cynips du châtaignier
 - le Torymus sinensis, le seul fréquentable !!
 - la mouche du brou
 -
Nématode du pin et le Monochamus
 - la punaise diabolique facile à reconnaître avec ses deux anneaux blancs sur chaque "antenne"
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Un rapport du sous Préfet de St-Yrieix, de 1808, atteste qu'une famille de 4 personnes mangeait 14 kilos de châtaignes par jour d'octobre à mars", raconte Emmanuel Rabaud. Les mangeurs de châtaignes eux savent ce qu'il peut se manger chaque jour. M. Rabaud le castanéiculteur qui ne dois pas manger de châtaigne, dit des âneries.  Le sous Préfet de St-Yrieix a compté la portion du cochon dans le total. 180 jours que multiplie 14 kg/jour cela ne fait que 2 520 kg soit 32 boges(7) périgourdines (sacs de toile de jute) par famille. 6 kg jour pour les 4 personnes c'est beaucoup, resterai 8 pour le cochon qui sera bien gras lors de sont abattage en février/mars. Ce bon lard servira toute l'année à cuisiner ou à être raclé au couteau et être étalé sur le pain aillé/salé.
500 gr par repas (extirpé les mauvaises) cela "cale" l'estomac pour un repas.
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Pour un jour de sortie, c'est malgré tout meilleur marché qu'un café au comptoir d'un bar.
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Qui serai responsables de ces fruits altérés  : les cynips, auraient ils saccagé la qualité à l'insu des castanéiculteurs ?. Il n'y a aucune variété qui ne soit pas impactée par la ponte des œufs de Cynips dans les bourgeons des châtaigniers qu'ils soit à fruits ou à bois. Cela est valable autant pour les hybrides nouveaux que pour nos variétés anciennes ou pour nos taillis de châtaigniers à production de bois. Pour info le CSA 901, seul autorisé en plantation forestière permet la reproduction du Cynips. Ce sont des plants produits par semis de châtaignes elles mêmes sélectionnées par les Eaux et Forêts. Elles sont livrées en sacs plombés aux pépiniéristes agréés. 
Plus entêté qu'un apiculteur cela n'exista pas, sauf si les castanéiculteurs les dépossédaient de leur titre. Le Torymus sinensis ne dissipera pas les difficultés nouvelles issues du Cynips, loin s'en faut. Ces dernières sont insidieuses, et rien ne doit nous faire croire que la sérénité plane sur la production de châtaignes. Planter des châtaigniers peut être judicieux, mais tout reste à planifier, depuis le choix des variétés en passant par les méthodes culturales, de récoltes, de conservations et de commercialisations.
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Une boge en Périgord tenait 100 kg de grains de blé. Un homme montait à l'échelle, au grenier avec sa boge sur l'épaule. Plus tard, des sacs plus petits qui eux arrivait dans les fermes, avec 50 kg de potasse remplacèrent ces vieilles boges. C'est ainsi que nous avons vu les premières cigognes sur l'ellipse bleue couleur des mines d'Alsace.
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Cette dernière nous apprend les nouvelles du jour  . . . . . sans acheter le journal, c'est bien commode !!.
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Les fortes altérations des châtaignes à la sortie des frigos en cours de saison ou en fin d'année 2018 représentent une perte d'exploitation importante pour les grossistes. Par voie de conséquence, en 2019, ces derniers vont vraisemblablement aborder le marché prudemment ce qui peut avoir une incidence sur les cours à la production.

 

....

C'est là que se situe la castration, et la fécondation.
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