La consommation de châtaigne en France

Quelle est la surface
butinée par une ruche ?

 

 



Les châtaigniers

Greffons C.sativa mc




Portes greffes Marsol

Châtaignes en liberté

Projet d'une plantation

Conservation des châtaignes

Génération châtaignes

Créez votre variété

Maladie de l'encre

Maladie des chancres

Dégâts du gibier






Le Cynips du châtaignier

Contrôle présence
des Torymus


Élevage des Torymus

Quelques arbres magnifiques 










Nos abeilles

Des essaims éducatifs à 60 €


 

Nouveaux hybrides de qualités ?
Une situation en eaux troubles

Le bon sens qui se cherche

Bienvenue dans le monde des bisounours à la page chimie de la castanéiculture. Les conférenciers se relayent pour relancer la consommation des châtaignes en France. Problème, il n'y a pas assez de châtaigneraies en France, et la production 2018 est en ce début d'année 2019 de très mauvaise qualité de conservation. 

Une course incertaine est engagée entre producteurs de pommes et producteurs de châtaignes. Certes les premiers ont une avance confortable et bien connue des consommateurs qui malgré tout continuent à croquer des pommes. Les castanéiculteurs piaffent car ils sont sous contrôle et certains sont prêt à passer outre la loi pour traiter diverses causes réelles de perte de récolte. Le souci est qu'il n'y a aucun ou très peu de produits autorisés pour juguler ces pertes spécifiques de châtaignes. En fait aucune firme de l'agroalimentaire ne s'est penché sur les traitements chimiques de la châtaigne car ce sont de petites surfaces sans grand intérêt économique pour elles. Alors qu'a cela ne tienne, les commerciaux ne manquent pas d'idée. Ils vont bien trouver dans leurs catalogues le produit chimique salvateur des châtaignes employé sur la vigne, les olives etc. . . . Les castanéiculteur se laisseront ils guidés par les commerciaux ?. 
Cependant des contrôles ont eu lieu par prélèvements à la demande de certains castanéiculteurs qui se sentaient  lésés. Les suites juridiques sont mal connues. 
En principe, les machines ramassent les châtaignes, pas les bogues, pas les feuilles et oublient pas mal de châtaignes. Bogues, feuilles et châtaignes oubliées par la machine sont autant de culture de parasites et de maladies qui se propage pour l'année suivante. Toutes les châtaignes verrées vont "déverser" au sol leurs larves qui vont se conserver dans le sol pour émerger à la saison suivante. Bien sûr, des castanéiculteurs vont tout brûler, mais ils ne sont pas assez nombreux à pratiquer cette méthode. Néanmoins, il y a des machines qui ramassent tout et qui vident dans une remorque. Ainsi il ne reste que des châtaignes "oubliées" au sol.
Des vidéos montrent des écobuages sous les châtaigniers qui se trouvent en terrains accidentés. Dans les années 1950 en Dordogne, la récolte terminée, il se préparait la suivante en rassemblant branches au sol, feuilles et bogues qui étaient brûlées par écobuage.

Au 19e siècle les châtaignes issues de Castanea sativa avaient une excellente conservation. 
Au milieu du 20e siècle la feuille de route de l'INRA était établie par les diverses parties du monde des châtaignes. Les chercheurs ont fait ce qu'il leur était demandé. Le soucis est que ce qu'il leur a été demandé était de dynamiser le commerce pas de planifier une production pérenne et rustique.
 - des gros fruits non cloisonnés
 - une forte vigueur, des variétés très productives non cloisonnées
(x).
 - des portes greffes vigoureux qui acceptent toutes les variétés au greffage
Quelques petites astérisques par ci par là indiquaient si possible d'avoir de bonnes résistances aux maladies, parasites et aux caprices météorologiques. Il peut se dire que les chercheurs de l'INRA ont bien suivit la feuille de route. 
Ont ils été trahis par l'arrivée du Cynips qui fait trébucher les castanéiculteurs sur des conservations qui se dégradent semble t il de plus en plus. Déjà les secoueurs sont envisagés pour faire tomber plus vite les châtaignes ainsi que la généralisation des chambres froides  chez les producteurs avant le départ vers les points de collectes.
Il n'y a aucune variété qui ne soit pas impactée par les Cynips dès lors qu'ils sont en nombre suffisants. Même s'ils sont moins nombreux avec le développent de Torymus sinensis, les Cynips impactent toutes les variétés. Ceux qui parlent de variétés qui résistent aux Cynips ne sont pas suffisamment informés de la vie du couple à trois devenu désormais inséparable  : Torymus / Cynips / châtaignier, triste arrivée d'un tiercé infernal. 
Le Cynips est lié aux châtaigniers, si ce dernier disparaît, le Cynips disparaît aussi dans l'année. Sans bourgeons de châtaigniers il ne peut pas se reproduire
Si le Cynips disparaît, le Torymus engage le pas au Cynips, car sans Cynips, Torymus ne peut pas se reproduire. 

Toujours est il que nos anciennes variétés avaient plus de qualité et étaient moins exigeantes en tout points. Misent en culture intensives comme le sont les nouveaux hybrides, elles auraient fait jeu égal, voire même mieux compte tenu de leurs aptitudes à bien se conserver. Certains veulent dire que c'est la concentration qui induit parasites et maladies. Ils ont simplement oublié qu'au 19 siècle, il y avait dix fois plus de châtaigniers en France qui produisaient près de 600 000 tonnes. 
Méthode naturelle de conservation des châtaignes et marrons en France en cours de validation. Deux produits inoffensifs : 
 - 1
dioxyde de carbone CO2 
 - 2
dioxyde d'azote NO2
Dosage : 
 - 50° et 40 % de CO2
 - 45° et 100% de CO2
 - néanmoins il est préconisé de saturer l'air avec de l'azote plus économique et moins dangereux que le CO2.


Christian Ceyral
Farouchie
24290 Sergeac
05 35 54 02 16


 

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Les châtaigniers poussent à l'ombre de celui qui s'en occupe tout comme la vigne

Copyright 2019 -  Christian Ceyral informations légales, crée le : 04/01/2019 Mise à jour le : 14/01/2019

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