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Lâcher de Torymus sinensis : le Cynips du châtaignier



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Introduction des Torymus sinensis du châtaignier


Pourquoi ne pas élever des Torymus ?.  C'est vrai que le secret avait été bien gardé : en effet personne n'élève de Torymus à travers le monde, ce sont les Cynips qui élèvent les T.sinensis. 
Ils préparent une maison, approvisionnent la nourriture nécessaire aux Torymus pour éclorent au printemps suivant.
Certains ont fait croire et font croire encore qu'ils élèvent des Torymus. De connivence avez la castanéiculture, le commerce devient très lucratif pour très peu de services apportés. Chacun mange au passage et le castanéiculteur paye. Sauf que tôt ou tard les langues se délient, et la collusion est découverte.

Acheter des galles collectées en France sur internet :
100 galles parasitées par Torymus sinensis (de 180 à 250 mâles et femelles à éclore). Chaque lot est contrôlé selon une méthode précise afin d'avoir au moins de 80 à 120 femelles et les mâles comme en vrai dans la nature. C'est tellement simple que pas grand monde n'y a pensé. Le prix d'un lot de galles est très inférieur au prix actuel des doses (et avec le double d'insectes). 

A réception du colis, il faudra leur faire plusieurs "niches" dans les châtaignerais : rien de plus simple. La méthode a déjà été employée par des castanéiculteurs qui ont refusé de se laisser tondre, elle donne d'excellents résultats. Quelques lignes vous expliquent tout.
Dire que l'introduction de galles parasitées n'est pas une bonne méthode équivaudrai à dire que les Torymus ne sont pas en mesure de se multiplier sans la main de l'homme. Faire peur à tout le monde en disant que dans les galles peuvent se cacher des insectes autres, n'est pas raisonnable. En effet il peut y avoir d'autres insectes qui y sont réfugiés. Néanmoins, cela sera de même que la galle soit ou ne soit pas déplacée. 

Avec la méthode d'introduire de simples galles, il est possible d'introduire Torymus sinensis dans des régions nouvellement infestées par le Cynips, tout comme renforcer la présence de Torymus là où ils sont encore en nombre insuffisants. Bien évidemment, n'allez pas commander des galles ramassées hors de France. Néanmoins les corses ont importé 57 000 Torymus d'Italie.

Des galles contenant des Torymus
sont en mesure d'assurer la reproduction et le développement de l'espèce dans les châtaigneraie là où elles sont. 
Déplacer de simples galles même à cinq cent km fera la même chose, la reproduction et le développement de l'espèce. Difficile d'admettre que depuis dix ans le ruban rose autour de la dose de Cynips a fait d'énormes profits. Il peut y avoir ceux qui ne savaient pas, mais ceux qui savaient doivent s'éloigner des responsabilités qu'ils ont dans les structures castanéicoles. 


Élevage :
Néanmoins faire naître des Torymus (ils naissent seuls), éventuellement trier mâles et femelles, les nourrir ne représente qu'un gros travail pour ceux qui sont habitués à ne pas trop travailler et qui sont payés à prix d'or. 
Peut importe, tout cela ne sert à rien. 

Lâcher des Torymus :
Une personne se déplace en Dordogne pour la mise en place : 
pas besoin c'est d'aucune utilité.

Conclusion :
Il faut simplement déplacer des galles de là où elles sont parasitées massivement par Torymus, de les transporter là où elles sont nécessaires. 100 galles parasitées à 1.9 représentent près du triple d'insectes qu'une dose de 50 femelles et 25 mâles. Il reste à remercier tous ceux qui ont fait du Torymus un produit bien trop cher sans raison. Ces derniers ont surfé sur la crédibilité des castanéiculteurs qui n'ont pas prit le temps de se documenter correctement. 
Finalement qui est fautif ? : mais mon Général, personne ! !.

Christian Ceyral
Farouchie
24290 Sergeac
05 35 54 02 16

Quelques notes

Copyright © 2018  Christian Ceyral, tous droits réservés. 
Créé le 30/01/2018 Mise à jour le :  24/02/2018 19:45:53

Risques liés à l'introduction de T.sinensis sur le territoire français


Une chenille à ne pas déranger. Elle à mangé la galle en partie peut être des Cynips et de la feuille de châtaignier.

Notes

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La dispersion des Cynips est très facile par le végétal utilisé comme greffons ou portes greffes au printemps avant l'éclosion des bourgeons. En fait dès que les Cynips ont pondu dans les bourgeons, la dissémination peut se faire par transport de végétal. Une fois arrivés sur place après un long voyage, ils vont se disperser en volant tout simplement. Certes il serai également possible de faire une introduction en transportant des Cynips vivants dés leur naissance. .Nous sommes face à une espèce d'insecte qui est autonome, sans fécondation de mâle, avec un large spectre de naissances étalées sur plusieurs mois. 

Premiers départements touchés en 2007 (sources INRA)
 - Var
 - Haute Garonne
 - Dordogne (2011)

Le Cynips aurai disparu
des forêts ou il avait été découvert en 2007 : attention aurai disparu selon le Syndicat National des Producteurs de Châtaigne annoncés le 8 septembre 2016.
C'est vrai que pour l'instant en Périgord Noir, la colonisation des taillis n'est pas énorme. Cependant les T.s. sont très rares au printemps 2018 en taillis de châtaigniers. Sur Marigoule, ils sont beaucoup plus nombreux. De nombreuses larves ou nymphes sont mortes dans les galles des taillis. Ces larves mortes n'ont pas été identifiées : s'agit il de Cynips, de Torymus, ou d'autres insectes ?.

Comment s'articule la production de Torymus sinensis en Dordogne.                                     Page précédente
 - des castanéiculteurs bénévoles vont collecter des galles parasitées par T.s.
 - ils les livrent à ceux qui facturent les doses de Torymus
 - les galles sont mise en petites caisses
 - deux collecteurs d'urines sont installés sur chaque caisse
 - reste plus qu'à attendre que les Torymus naissent : d'abord plus de mâles, puis plus de femelles.
 - d'un coté les femelles, de l'autre les mâles, (contrairement à ce qui se dit, c'est très facile à différencier)
 - ne vous laissez pas surprendre, ils sautent comme des puces (8 à 10 cm)
 - éventuellement, mâles et femelles seront mis ensemble pour la fécondation (pas besoin de Viagra)
 - pour mille Torymus, une petite cuillère à soupe de miel pour la saison "d'élevage".
 - facile ! ! , c'est la recette des Torymus sinensis, vous voilà prêt à vous distraire en élevant des T.s.
 
Tout ceci est inutile, vous l'avez tous compris . . . , des galles directement sous les châtaigniers.

Les premiers Torymus sont nés le samedi 3 février 2018. Ils sont exposés au Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, rue Buffon. Enfin, les Torymus sont connus dans l'écosystème de notre pays, et exposés dans la capitale. Des Cynips vont suivrent le même chemin sous peu.

Aspects ressemblants  : [ Des insectes ressemblants ]
[ Voir ] - [ Ponte de la femelle sur chenille ]
 

 

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